Escalade à Mihlac

Sortie escalade à Milhac (Lot) les 26 et 27 juin

Participants : Thierry (organisateur), Francis, Chantal, Sylvestre, Jean-Charles, Corinne, Noémie (6 ans), Antoine (4 ans), Philippe, Isabel
(dont 5 participants TIS)

Samedi : Le temps de trajet n’étant que de 2H00 depuis Toulouse, jusqu’à la falaise principale de Milhac (falaise des Corbeaux),
le temps de déposer quelques affaires au gîte/chambres d’hôtes (Chateau Vieux) et nous voici à pied d’oeuvre vers 10H30, après une marche d’approche d’environ 1 minute et 45 secondes depuis le parking.
La falaise est exposée plein sud, et la chaleur est déjà forte (ce doit être un bon choix pour l’hiver ou la demi-saison). Les cotations sont parfois radines (1 vol de votre serviteur dans un 5c !!!), et le style de grimpe (mur raide de calcaire gréseux à trous, s’altérant localement
en une pellicule sableuse, un peu gênante sur les aplats) est assez exigeant. Certaines prises (trous) sont cachées, et il faut bien lire le rocher et bien se placer, sous peine de se dauber rapidement les avants-bras, pendant de trop longues recherches.
Mais toutes les voies sont intéressantes, et certaines paraissent même assez longues, bien que leurs longueurs n’excèdent pas 25 m, du fait qu’elles sont soutenues du début jusqu’à la fin. A noter que le secteur “découverte” (”P’titou” sur le topo) situé à droite de la falaise permet de faire grimper des enfants ou des débutant(e)s, mais là encore, se méfier un peu des cotations.

Dimanche : Nous partons grimper “à la fraîche” sur la falaise de Milhac II, située à 2 km environ de celle des Corbeaux, qui présente la même nature de roche et la même exposition. La marche d’approche est à peine plus longue (5 grosses minutes sur un raidillon pentu, depuis la route). Le topo comporte quelques petites erreurs (un 5a dont seul le premier point existe, un 6a dont seul le relais final existe, un 5c qui s’avère être plutôt un 6c …).
Avant que la chaleur excessive ne nous rattrape, nous allons pour nous “finir” dans les 3 voies en 6a situées à droite de la falaise. Celle-ci semblent intéressantes, bien que la présence de lichens signale que leur fréquentation ne doit pas être trop intensive. Nous ne grimperons en fait que deux d’entre elles (soutenues, plutôt 6a+, et effectivement très intéressantes), car à peine arrivés au pied de la première (nommée fort justement “taille de guêpe”), nous essuyons une attaque en règle d’insectes volants et surtout piquants (guêpes, abeilles, frelons ? je ne saurais le dire, toujours est-il qu’au moment où j’écris ces lignes, mon visage boursouflé, si on venait à le peindre en vert, ferait irrésistiblement penser à la trogne grimaçante de l’incroyable Hulk, au moment de sa métamorphose).
Les deux autres 6a seront parcourues avec beaucoup de circonspection, et quelques trous bien tentants pour les doigts seront évités de justesse, ceux-ci abritant des nids de guêpes : Encore une bonne raison pour attendre l’hiver avant de revenir ! Un petit bain dans l’étang aménagé (accès gratuit) d’”Ecoute s’il pleut” (drôle de nom pour un étang) situé près de Gourdon, sur le chemin du retour, nous lave de notre sueur et nous détend agréablement, avant la bière et le retour.

Thierry Roujol

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